L'ÉTABLISSEMENT

Introduction


Vous vous posez certainement beaucoup de questions sur l’histoire de ce grand lycée Français créé en 1882 et qui ouvrit ses portes à la rentrée scolaire 1885-1886.

 

Le Lycée Lakanal va fêter ses 130 ans à la rentrée 2015. Peut-être, une exposition fera revivre ce passé à l’initiative de l’Association, de l’administration ou des professeur et des élèves.

Cette rubrique, créée depuis de nombreuses années, tente de faire revivre cette histoire riche en rebondissements, d’honorer les anciens élèves, professeurs , membres de l’administration, membres du personnel morts durant la première guerre mondiale (un paragraphe est en projet pour la guerre 39-45) et évoque son cinquantenaire et son centenaire.

Il reste beaucoup à écrire, et il ne fait aucun doute que parmi les anciens élèves, les professeurs, les amis du lycée et de l’association, vous allez être nombreux à nous adresser des textes, des photos, des illustrations, des coupures de presse, des documents de toutes sortes pour enrichir cette évocation…

 

Merci d’adresser à communication@aaaellk.org ou par courrier à AAAELLK - 3 av. du Président Franklin Roosevelt 92330 Sceaux , vos textes, vos promesses de documents, d’objets, de livres, de photographies, et d’une manière générale de tout ce qui pourrait enrichir une future rubrique «archives du lycée».

 

Veuillez précisez vos NOM, Prénom, domicile, téléphone, adresse e-mail, années de présence au lycée, qualité (membre de l’administration, professeur, membre du personnel, professeur, ancien élève, parent d’élève…). Seules les mentions en bleu seront publiées.


Présentation du lycée

Vers 1885

Extrait des "Environs de Paris" de Louis Barron:

 

Le lycée Lakanal, commencé en 1882, inauguré en 1885, est un magnifique établissement universitaire destiné à recevoir 900 élèves. Il se compose de plusieurs corps de bâtiments distincts, construits en briques et pierres curieusement alternés et formant des chaînages contrastants ; des carrés, des losanges de faïence émaillée soulignent les entablements de couleurs étincelantes. L'ensemble paraît être d'une architecture sobre, ample, commode, confortable. La lumière, l'air sont prodigués aux dortoirs, aux classes, aux salles d'études, aux réfectoires. Les communs sont bien en dehors. Des jardins rafraîchissent et parfument l'atmosphère ambiante. Il semble que voilà le lycée ménager de la délicatesse de l'enfance et favorable à son développement intellectuel que l'un pouvait rêver. L'école cesse enfin d'être une prison ; elle devient susceptible d'agrément, d'élégance ; elle plaît à voir : ne lui fallait-il pas cet attrait dans la gravité ?

 

 

Vers 1920

Le 17 juin 1967, au cours d'une réunion de l'amicale du Lycée Lakanal, M. Roger Joxe, ancien élève du Lycée et professeur d'histoire en classe de première supérieure a évoqué ses souvenirs de Khâgne, vers les années 1920 :

 

 

Je pourrais, sans m'arrêter jamais, vous parler de ce Lakanal des années 1921-1925, en restant tout près encore, après tant d'années, des rêves et des imaginations de la jeunesse.

C'était le temps, où les jours de sorties et de rentrées un petit âne allègre, attelé à une charrette, menait à la gare de Bourg-la-Reine les bagages des internes, ou les en ramenait. C'était le temps où trois roulements de tambour — cour des petits, cour des moyens, cour des grands — scandaient le début ou la fin de récréation : en 1924, le tambour fut remplacé par une sonnerie électrique. Dans le parc, une biche, à qui nous allions porter du pain, vivait dans un petit enclos, puis elle disparut. La même année, cinq jeunes filles du Cours Florian eurent l'autorisation de venir préparer à Lakanal leur second bachot. Il était formellement interdit aux garçons de leur adresser la parole, à elles d'engager la conversation, sous peine d'exclusion immédiate. Elles s'illustrèrent, raflèrent les places de premières, les prix d'honneur ou les prix d'excellence.

Quant à la Khâgne, ma Khâgne, Khâgne de la qualité mais non de la quantité, prestigieuse entre toutes. C’était celle de Charles Péguy, de Paul Hazard, d'Albert Mathuiz, d'Alain Fournier, de Jacques Rivière, de Jean Giraudoux, pour ne citer que les disparus et, mis à part l'Académicien Maurice Genevoix, ne pas avoir à dresser la liste d'illustres encore vivants, grands professeurs ou membres de l'Institut, Ministres encore ou glorieux ambassadeurs et même prélats de le Sainte Église…

Mais quels maîtres aussi ! C'était Albert Fedel notre héros et notre Dieu. Notre Surgé, en ce même Lakanal l'avait jadis connu Khâgneux, nous le décrivait, coiffé d'un immense bonnet de fourrure, se bagarrant de tous ses poings, dans la cour, pour une bonne et juste cause. Il nous expliquait la Chanson de Roland et nous la récitions avec lui. Liquens Roland ! Liquens Fedel ! Il était la vivante figure du légendaire Khâgnal, que d'années en années, les anciens transmettaient aux nouveaux, et nous chantions sa geste. « Pauvre bizuth ! Que viens-tu faire ici ? Fede est titulaire de deux, peut-être trois agrégations, et tu ne seras jamais licencié ! ».

C'était l'irremplaçable et non moins vénéré, le subtil et délicat Henri Bernés, le plus fin des commentateurs de textes français, que Louis-le-Grand nous enviait, le « petit B », comme nous l'appelions irrévérencieusement, mais avec quelle tendresse ! C'était encore le bon Christian Maréchal, à la barbiche philosophique. Nous lui accordions, chaque année, un nouvel enfant et la publication d'un nouvel ouvrage sur son cher la Mennais : en 1924, nous en étions à 9, mais je crois bien que nous exagérions Nous avions obtenu, l'été, qu'il nous fît ses cours dans le parc. En dix minutes, la moitié de la Khâgne avait disparu dans les hautes herbes, mais il nous pardonnait, car nous lui rapportions de magnifiques «épis phénomènes».

Ah ! ce parc ! les rondes à l'infini autour de la pelouse des sports, les discussions amicales et passionnées, les championnats de tennis, en mai plus importants que l'imminence du concours lui-même. Une des choses les plus difficiles que j'aie pu faire comprendre à mes Khâqneux d'aujourd'hui, c'est que de mon temps, par la fenêtre nous apercevions, non pas le lotissement actuel, mais le parc de la Marquise, une sorte de Paradou inextricable, le décor du Grand Meaulnes. Parfois, avec prudence, nous faisions le mur, pour nous y enfouir, et, l'hiver, pendant les heures d'études, acharnées et cafardeuses, c'était le hululements des chouettes.

Un hiver, ce fut presque la guerre civile et le sang faillit couler à propos de l'achat d'un livre pour la bibliothèque. Les uns tenaient pour l'armée nouvelle (de Jean Jaurès), les autres pour un Budé. Finalement tout s'apaisa par une solution à la Salomon : une taxe supplémentaire frappa les bizuths et permit l'achat des deux ouvrages.

 

En 1949

Petit souvenir de l'organisation d'une bibliothèque (pour les professeurs) due à l'initiative de Raymond Létoquart, "Lakanal, nous voici...", numéro B juin 1949 :

L'idée a paru heureuse de créer au Lycée une bibliothèque d'ouvrages modernes et c'est près de cinquante collègues qui, peu à peu, ont apporté leur adhésion. Il n'est pas toujours aisé de contenter le goût de chacun et rares surtout sont ceux qui usent du « cahier de suggestions » pour guider le choix du bibliothécaire ; malgré cela, le premier fond rassemblé offre déjà, à côté d'un noyau de romans français et étrangers, quelques ouvrages d'histoire, de philosophie, de sciences : les mathématiques manquent encore, mais un rappel à l'ordre aura suffi ! A côté de « Stalingrad» ou du «Goncourt » déjà 20 fois feuilletés, poésie moderne et romans policiers gardent fièrement leur air neuf et leurs pages non rognées — sans doute les collections personnelles sont-elles riches dans ces deux domaines. Finalement, quelques secondes avant la classe, chacun découvre le livre qui plaira à sa -femme ou à sa mère, car on sait combien sont rares les loisirs d'un professeur. Et après tout, pouvoir choisir dans une centaine d'ouvrages pour 400 francs par an n'est pas une trop mauvaise opération. Attendant les critiques et les conseils, le Comité de lecture préparera un nouveau programme d'achats pour la rentrée, si les anciens lui restent fidèles et si les hésitants viennent les rejoindre.

 

En 1960

Pour le passant, le Lycée Lakanal est une construction imposante, d'aspect maussade d'un côté, de l'autre plus riant, de style très composite et précédée d'un grand parc où les pelouses se déploient en molles ondulations parmi les arbres centenaires.

Pour le visiteur, c'est un domaine accueillant, où il aimerait errer "à la recherche du temps perdu", si les allées les plus larges ne le conduisaient pas, non sans détours, vers le pavillon central, autour duquel s'ordonnent de vastes bâtiments encadrant des cours en terrasses. il admire l'équilibre de l'ensemble, goûte le calme de ce lieu, oublie un instant le voisinage de la ville tentaculaire.

Pour les jeunes élèves frais émoulus de l'école communale, c'est un monde immense, où ils se sentent perdus, une sorte de gigantesque usine pédagogique où cent ateliers travaillent à la fois.

Pour les autres élèves, c'est ce vieux lycée que l'on retrouve chaque matin sans déplaisir, en même temps que ses camarades et ses professeurs, où l'austérité du travail est tempérée par l'agrément du site, où la présence de la nature crée l'illusion de la liberté.

Pour beaucoup de vieux Scéens, Lakanal c'est l'ombre de Giraudoux, de Jacques Rivière et d'Alain Fournier, de Péguy, c'est leur propre jeunesse avec ses découvertes, ses enthousiasmes et ses espoirs, ce sont des voix toujours sonores dans leur mémoire, des visages que le temps n'a pas estompés, des souvenirs sans nombre, les uns émouvants, les autres, les plus nombreux, capables de dérider les plus moroses.

Pour les fonctionnaires affectés au Lycée, administrateurs, professeurs et survenants, agents du service d'entretien, Lakanal, c'est la maison où l'on se sent vite adopté, dont on aime l'atmosphère, qu'on ne saurait quitter sans regret.

Ainsi entre les êtres et les choses, entre le passé et le présent, entre tous ceux qui travaillent dans ce lycée, continuent à se nouer chaque jour des liens subtils et multiples. Lakanal, c'est une amitié.

 

Lakanal en chiffres en 1960

Il est construit sur 10 hectares, dont le parc couvre un peu plus des deux tiers. La galerie principale est longue de 313 mètres. 

Le personnel compte 266 fonctionnaires, dont 142 professeurs et professeurs adjoints. 

Les élèves sont au nombre de 2.500. Un cinquième d'entre eux sont pensionnaires. 

Cette année, les dépenses prévues au budget du lycée et de l'annexe d'Antony s'élèvent à 630 millions de francs légers.

Parmi les résultats obtenus en 1959 par les classes préparatoires aux grandes écoles et les classes terminales, certains méritent tout particulièrement d'être signalés. Les voici, d'apres LE CHRONIQUEUR (bulletin municipal officiel de Sceaux n°1 de 1960) :

* Classe de préparation à l'École Normale Supérieure de Saint-Cloud (section mathématiques) : 11 admis (dont le 1er), soit environ la moitié de la promotion des mathématiciens

* 4 admis à l'ENSET

* 26 (sur 30) admis à l'IPES (dont 2 avec mention très bien)

* Classe de préparation à l'ENSET (lettres) : 12 admis dont 3 jeunes filles et 9 garçons (parmi lesquels le 1er), ceux-ci s'adjugeant un peu plus de la moitié des places mises au concours

* Baccalauréat (proportion des candidats reçus) :

- dans une classe de mathématiques élémentaires : 86% (contre 55% pour l'ensemble de la France)

- dans les classes de Premières Modernes : 65% et 88% (contre 48%)

- dans les classes de Premières AB : 80% (contre 66%)

- dans les classes de Premières AC : 96% (contre 69%)

- dans les classes de Premières C : 93% (contre 69%)

Est-il besoin d'ajouter que de tels résultats disent assez les mérites des professeurs qui ont préparé les candidats ?

 

En 1974 : rénovation du lycée


Le cinquantenaire du lycée

Le Samedi 22 Juin 1935, le Lycée Lakanal a célébré solennellement l'anniversaire de son cinquantenaire.

 

Résumé de la journée

Dans la matinée, des cérémonies religieuses ont eu lieu à la mémoire des anciens élèves ou anciens fonctionnaires décédés depuis la fondation du Lycée. Dans la nouvelle chapelle, au Lycée, la messe fut dite et une allocution prononcée par M. L'Abbé Ramondot, ancien élève au Lycée, Secrétaire Général de l'Archevêché de Paris; au temple protestant de Bourg-la-Reine, le culte fut présidé par M. le Pasteur Vienney ; à la synagogue, par M. le grand Rabbin Kaen.

 

A 11h, la cérémonie officielle se déroula dans la grande Salle des Fêtes du Lycée sous la présidence de M. Mario Roustan, Ministre de l'Éducation Nationale, assisté de MM. Francisque Vial, directeur de l'Enseignement Secondaire au Ministère de l'Éducation Nationale, Godart, Inspecteur de l'Académie de Paris, représentant M. le recteur de l'académie de Paris ; A. Ropert, Président de l'Association des Anciens Élèves ; E. Capet, Président de l'association des Parents d'Élèves, et des membres du Bureau des deux associations; Le blanc, Maire de Sceaux ; le Longuet, Député ; les Inspecteurs généraux de l'Enseignement secondaire ; Le Proviseur, l'Administration et tous les Professeurs, Professeurs adjoints, Répétiteurs et Maîtres d'Internat du Lycée Lakanal.

 

Des discours furent prononcés par :

- M. Jolibois, Proviseur du Lycée

- M. Boivin, Président du Syndicat des Professeurs

- M. Silland, élève de Première Supérieure

- M. Roper, Président de l'Association des Anciens Élèves

- M. Capet, Président de l'Association des Parents d'Élèves

- M. Mario Roustan, Ministre de l'Éducation Nationale

 

M. Mario Roustan, Ministre de l'Éducation Nationale, dans une brillante improvisation fréquemment applaudie remercia ensuite chacun des orateurs précédents et fixa d'une manière particulièrement heureuse les traits généraux de cette journée de commémoration.

Un banquet de 200 couverts réunit tous les amis du Lycée sous la présidence de Monsieur F. Vial, Directeur de l'Enseignement Secondaire, ancien professeur du Lycée Lakanal, où il a dirigé pendant 17 ans la classe de Rhétorique Supérieure. Une grande kermesse fut ensuite offerte dans le parc aux enfants et à leurs familles par les soins des deux associations des Anciens Élèves et des Parents d'Elèves : elle se termina par un bal très animé dans les Salons du Lycée.

 

Menu du banquet ... et musique :


Le centenaire du lycée

Le Samedi 12 Juin 1982, le Lycée Lakanal, a célébré solennellement l'anniversaire de son centenaire.

 

Résumé de la journée

Dans la matinée, des cérémonies officielles ont pris place un peu partout dans l'enceinte du Lycée :

9h : l'arbre du Centenaire - plantation d'un métaséquoia

9h30 à 10h30 : tennis - double surprise>

10h30 : dépôt d'une gerbe au Monument aux Morts par les Anciens Élèves

>11h : allocutions officielles sur la terrasse du Pavillon de l'Administration.

 

L'après-midi a donné lieu à diverses représentations et expositions :

Au parloir : exposition sur J. Giraudoux.

Sur le stade : majorettes de Lakanal, relais d'athlétisme, ASSU gymnastique, démonstration de tennis.

Bâtiment scientifique (premier étage) : évolution de la biologie et de son enseignement, étude du parc, topographique, historique, botanique et géologique, avec la collaboration de l'association des AMIS DE SCEAUX.

Salle 01 : accueil des Anciens Élèves, avec la collaboration des AMIS DE SCEAUX.

Salle 02 de 14h à 17h : les quatre saisons à Lakanal (film sonore)

Salle 23 de 14h à 15h : concert Pop-Rock par les groupes LLK

Salles de documentation (26 à 28) : Lakanal, hier et aujourd'hui, exposition de photos de 1900 à nos jours, quelques textes tirés d'"ACTA ET GESTA", livres...(travail réalisé par le Club Photo du Lycée Lakanal).

Salle 29 de 14h à 17h : Le Grand Meaulnes

Salle 30 à 14h : revue des 6ème, deux lycées centenaires Lakanal et Condorcet (film vidéo).

Salle 33 : associations de Parents d'élèves, Lakanal 2082 : des élèves, des enseignants, des parents proposent...

Salle 35 à 14h : extraits des Femmes Savantes, 15 h : Petit-Théâtre : Médecins ou Charlatans ? 16h à 17h : Une école en Amérique Latine. L'Espagne chante LLK.

Salle 36 : leçon d'Anglais à travers les âges, illustrées par une scène tirée de "Henry V" de Shakespeare extrait de la célèbre comédie d'Oscar Wilde "The importance of being carnest" ; plusieurs scènes de "Pygmalion" de G.B. Shaw.

Au foyer : 14h à 15h : Les Amours de Don Perlimplin avec Belise en son jardin de Frederico Garcia Lorca

15h30 à 18h : Electre de Jean Giraudoux par le Groupe Théâtral du LLK.

Salle de Dessin : exposition d'arts plastiques.

Salle 38 : exposition de travaux manuels, exposition de peinture sur soie - cravates, foulards, écharpes.

Salle 39 : salle des Anciens élèves, avec la collaboration des AMIS DE SCEAUX, exposition d'anciennes photos de classes. Les filles au LLK : "Elles sortirent de l'ombre et cueillirent les lauriers".

Salle 43 : stand informatique.

Salle 44 et 44 bis : la physique à Lakanal, il y a un siècle, exposition de matériel, démonstration, visite commentée.

Atelier d'EMT : expositions : éditions pour un centenaire, travaux d'élèves en EMT, activités du CLAM.

Sur la terrasse du pavillon de l'administration

15h à 16h30 : concert classique, chorale et nombreux ensembles instrumentaux.

17h à 18h : évocation d'une distribution des prix d'autrefois.

Dans la cour n°4 18h à 22h : bal costumé pour tous les élèves, profs, parents, amis avec l'orchestre HADDAD.

Au stade Charlety (porte de Gentilly)

18h : match de rugby : cadets sport-études de Lakanal contre les cadets sport-études d'Avignon

19h : match des Anciens de LLK

20h30 : match de Rugby entre les anciens sport-études de LLK, renforcés de 3 du XV de France contre l'équipe 1ère du PUC.


Morts au champ d'honneur

 

 

Hommage à tous les Anciens décédés au Champ d'Honneur, à la première et seconde guerres mondiales.

Que de destins brisés lors de ces guerres !

 

Nous, Anciens, pensons à eux très fortement et les remercions pour leur courage.

Première Guerre Mondiale

ANDURAND J.

ANGELI G.

ARNAUD M.

ARNAUD J.

AUTIER J.

BALTEAU M.

BALU

BARDON P.

BARDURY R.

BARTHE L.

BAUDOUIN L.

BENOIST R.

BINET A.

BINZ G.

BONNEVIE H.

BOUCHER J.

BOUVYER J.

BREHIER P.

BRUNO H.

CAHU R.

CAPMAPTIN F.

CARASSO D.

de CASTERAS A.

de CASTERAS P.

CAVALIE E.

CAZIN P.

CHAILLOUS A.

CHAPEYRON M.

CHARDON P.

CHAUMONT A.

CHEVILLON F.

CLAUSS C.

CLAVERIE J.

CLEMENT V.

COLLARD H.

CONSTANTIN P.

CORBIOT A.

COUSIN H.

CROUX R.

DEBEAURAIN M.

DEFERT J.

DEFERT L.

DEHEURLES P.

DELAUNE P.

DELAUNE R.

DENIS J.

DENOEL H.

DESCUBES E.

DISPAN de FLORAN H.

DOUMER A.

DOUMER AND.

DOUMER M.

DOUMER R.

DROUANT A.

DUBOIS J.

DUREY-COMTE R.

DURIGNEUX L.

DURRAC P.

FAYN A.

 

 

FIEVET E.

FLEURY E.

FOURNIER H.

FOURTEAU M.

FRANÇOIS P.

FROMENT H.

GARILHE U.

GARRIC G.

GELIN F.

GERARD G.

GIRARD H.

GORDIEN G.

GRAS J.

GROLLEAU H.

GUASCO R.

GUEDENEY M.

GUILLAUD.

GUYON-VERNIER C.

HARDY E.

HENRIONNET R.

HOMO R.

HOUSSAY M.

HUE P.

ILL J.

ILL J-E.

ISTRIA P.

JACQUEMIN M.

JANELLE F.

JOANNIS M.

JOUCLA PELOUS M.

JOUFFROY R.

JOUSSELIN H.

JUGUE P.

KIEFE O.

KIENER P.

KLIPPFEL L.

KOECHLIN R.

LACHELIER F.

LAFAIX L.

LAIGNER R.

LANIER E.

LANIER E.

LEBEGUE J.

LE BRETON D.

LE BRETON G.

LEFRANÇOIS R.

LE GENISSEL H.

LEMAREC Y.

LENAT M.

LE QUER C.

LETELLIER R.

LEVESQUE A.

LEVY-FLEUR R.

LORANCHET E.

LOURME L.

MAGNANT G.

MAIREY J.

MARCHAL J.

MARIA H.

 

 

MARICHAL R.

MARMIN P.

MAUDUIT H.

MENUT G.

MEURIOT R.

MIGNOT J.

MORILLOT G.

MOUCHET R.

MOUSNIER H.

MULLERET R.

ODENT J.

PAILLARD A.

PALLADE

PATOUR G.

PAULON C.

PEGUY C.

PELLOUX L.

PERRIER F.

PETIT E.

PIDOLLE M.

PINARD G.

PLA J.

POCOK F.

POSTEL H.

POTIQUET L.

 

PURET A.

RAUX J.

RENAUD E.

RENTZ L.

RESSORT M.

RICHARD T.

RICOIS M.

ROGERY A.

ROGERY H.

ROUBAUDI F.

ROY J.

SACQUIN P.

SELLIERSEMENCE P.

SON DUMARAIS J.

SON DUMARAIS R.

TERRASSE L.

TISSIER J.

THAMIN M.

THAMIN J.

THIBAULT du DETROY.

THIBOU A.

THOUVENEL A.

THURET P.

TROUFLEAU M.

TOUSSAINT M.

VIDAL J.

VIGIER J.

VIGUIER P.

WEHRLIN J.


Seconde Guerre Mondiale

AMADE J-C

AUBERT M

BABY-BIENES J.

BAR M.

BARROT A-L.

BASSET P.

BENTABERRY R.

BILLIOTTET R.

BIZOS P.

COQUELIN M.

COULLIE J.

CROUX U.

CUZIN F.

DEBU E.

DELACROIX P.

DOMBROWSKI H.

DUMARCAY J.

ERROUX J.

 

ESPIARD F.

FERRET J.

FERRAND P.

FLAVIEN G.

FERRAND P.

FERRET J.

FLAVIEN G

ISKE B.

JOURDANN.

JAUSION.

KANENGIESER J-M.

KIRWAN J-C.

LEVENTON A.

MALARD P.

MANQUILLET G.

MARC J.

MASSE J.

MEISEL O.

 

 

 

MESRITZ D.

 

METMAN H.

METZ P-A.

MICHAUT J.

MIRANNATI N.

MOTREUIL G

OKS A.

PASQUIER A.

PELLETIER P.

RABOTIN H.

REGNIER D.

RICHARD M.

ROUBE-JANSKY.

SIGNORET J.

VIAU A.

VOISIN M.